Un Français lance les premières sucettes au goût de pénis humain, article paru dans Nice Matin du 30 mars 2026

L’article est disponible à cette adresse: Un Français lance les premières sucettes au goût de pénis humain

Ci-après une copie in extenso de l’article:

« De prime abord, on aurait tendance à penser qu’il s’agit naturellement d’une blague. Et pourtant…

Nicolas, 45 ans, juriste et père de famille, vient de lancer sur le marché une sucette arôme pénis.

Le concept, né d’une blague entre amis en décembre 2023, est désormais bien réel et disponible à l’achat sur sucettegoutbite.fr au prix de 6 euros l’unité.

« Tout est parti d’une blague », avoue Nicolas (qui préfère rester anonyme) à nos confrères de Libération, ajoutant que son employeur « n’apprécierait guère » l’invention.

« J’ai un don pour les idioties », reconnaît-il avec autodérision, évoquant une vie professionnelle « bien rangée, voire ennuyeuse ».

Un développement pris très au sérieux

Le concept ? « Une sucette au goût unique, celui d’un pénis humain non lavé après une journée de travail ». Tout simplement.

Derrière l’humour, la démarche est étonnamment rigoureuse. Nicolas s’est plongé dans des recherches sur les arômes et les édulcorants, découvrant au passage le métier d’aromaticien.

La sucette, qui pèse 10 grammes, repose sur de l’isomalt, un édulcorant peu sucré choisi précisément pour ne pas masquer l’arôme visé.

Le profil gustatif développé inclut des notes de sperme, d’urine, de parmesan, de transpiration et de salive. Le tout sans colorants artificiels ni conservateurs, et en fabrication française artisanale, s’il vous plaît !

Et la suite ?

Au-delà de la blague, Nicolas imagine plusieurs débouchés pour son invention : satisfaire la curiosité de ceux qui ne souhaitent pas « aller se faire une opinion en butinant la matière première », animer les enterrements de vie de garçon ou de jeune fille, ou encore servir d’outil de stimulation sensorielle pour les personnes âgées.

Cette dernière idée lui a été soufflée par sa mère, qui travaille dans une clinique gériatrique : à l’image de la madeleine de Proust, les arômes peuvent aider à raviver des souvenirs enfouis chez des patients aux capacités cognitives dégradées.

Si l’aventure est concluante, Nicolas promet de lancer en recherche et développement une déclinaison féminine du produit.

On n’en est pas encore là, mais il envisage pourquoi pas d’étendre la gamme à d’autres supports : glaceschewing-gums… « Imaginez commander un cornet deux boules goût bite et chocolat », glisse-t-il.

Une absurdité qu’il assume pleinement, dans l’esprit du « Chanel n °5 de la bite » qu’il dit avoir créé. »

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *